La dense mosaïque des peuples affamés suit avec des yeux ronds ses corps rôtir tels le gibier d'un festin sans fin.
Les grands ne connaissent point de satiété,les grands se parfument avec du sang et exultent avec les statistiques des enfants assassinés.Et les peuples ,léthargiques, évoquent des luttes,des représailles,des vendettas, qui ne voient le jour que la nuit dans les plus sombres inconscients...Nous sommes leurs moutons de panurge,et le berger sait quoi,qui,comment manger.
Dans mon monde,l'impérial nous a appris que l'hymne est une boite de pandore...ou un piège à con.
Quand je frémis à un lointain souvenir d'un martyr que je ne connaîtrai jamais, ma voix se tord mon futur se confond avec celui de l'assemblée des rêveurs anonymes de la patrie ... ou plutôt des premières cotes du gibier du roi.
Je sais pas si un jour je serais assez chanceuse pour n'éprouver que de l'aversion pour le genre humain,pour être un gendre lointain d'un Nietzsche bad gamme,ou une Marie-Antoinette la tête à moitié coupée...Moi qui n'ai même pas les couilles de n'être autrement que fidèle à ma personne.
vendredi 28 octobre 2011
dimanche 2 octobre 2011
When you are strange
No one remembers your name...
Je marche seule..Je marche et je ne gueule pas,pour une fois...C'est que cette fois,les "je te baise salope" ne me sont pas lancés en chemin...La ville est froide,lassante...Je m’agrippe au ciel...Mais la grisaille me somme de regarder au sol..."Habit rassik naik"...Au loin,une foule,rassemblée,autour d'un bref blessé,aussi bref que fut sa vie..et l'attroupement de ses voyeurs,la foule se disperse quand je la gagne...Au sol,gît ce corps...Le mort,les yeux grands ouverts,et le sourire béat...mort,mort,mort...J'en connais des gens qui lui ressemblent...Je les vois chaque soir dans mon miroir de ce dit,boudoir..Mais ce soir,j'en croise un...
Alors,je me dis que peut être,peut être,...,celui ci me répondra....
-"C'est comment là bas?"
-"Bon..."
-"Je continue ou est ce cause perdue que de s'adresser aux macchabées?"
-"Tu sais,je ne sais pas si je te dois un verset pour ce que je te fais là,ce moment de paix que je crois te retirer..tu m'excuseras l'arrogance des vivants...j'ai besoin de réponses le mort...on m'a dit que vous connaissez Dieu...que google n'arrive pas à vous géo-localisé ,puisque l'au-delà n'existe sur aucune de nos sombres cartes...Mort,peux tu me dire qui je suis? Peux tu me dire ? On est pareil,tu sais...Moi-même,je ne suis que corps...Je ne suis plus vie..vante....Tu sais,on dit que les fous sont les damnés de l'enfer...C'est insensé,diantre!...De tous ces bons pensants,seuls les fous cherchent rédemption...Toi,l'inerte,peux tu parler à Dieu en mon triste nom,lui demander si j'ai tout faux,tout vrai ou si parce qu'ayant ni corps ni âme ni raison,seule la purgation m'attend?
Mort,questionne celui qui t'a accordé le plus serein des sommeils,si j'aurais un jour,un nuage pour oreiller ou une auréole pour couverture...Dis le qu'ici là,on ne couche que sur ses remords,que l'on ne se drape qu'avec sa vanité et que l'on ne dort qu'avec ses regrets ...
Tu sais,le mort,je ne fais qu'écrire...depuis que Dieu me l'a commandé...ne me ris pas au nez...lire rime avec écrire...ne me ris pas au nez...seuls les fous le savent...que les vivants les pointent du doigt,ce n'est qu'un rien qu'on oubliera..mais toi le mort...
Dis lui,maintenant que je me suis pardonnée ma satiété,mon ébriété et mes messes noires...Me pardonnera-t-il à son tour? Ou est ce encore un mauvais détour?"
Je lève mon regard,je cherche le ciel mais un panneau publicitaire me rattrape ... "Tout ce que vous direz,sera retenu contre vous...Dites lui tout,elle saura vous retenir..La nouvelle Mercedes classe A,la classe,on l'a ou on ne l'a pas.."
Je ravale mes sanglots,je lui clos ses lourdes paupières et envieuse,je pars au bar,chercher"magie noir pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté"...
Je marche seule..Je marche et je ne gueule pas,pour une fois...C'est que cette fois,les "je te baise salope" ne me sont pas lancés en chemin...La ville est froide,lassante...Je m’agrippe au ciel...Mais la grisaille me somme de regarder au sol..."Habit rassik naik"...Au loin,une foule,rassemblée,autour d'un bref blessé,aussi bref que fut sa vie..et l'attroupement de ses voyeurs,la foule se disperse quand je la gagne...Au sol,gît ce corps...Le mort,les yeux grands ouverts,et le sourire béat...mort,mort,mort...J'en connais des gens qui lui ressemblent...Je les vois chaque soir dans mon miroir de ce dit,boudoir..Mais ce soir,j'en croise un...
Alors,je me dis que peut être,peut être,...,celui ci me répondra....
-"C'est comment là bas?"
-"Bon..."
-"Je continue ou est ce cause perdue que de s'adresser aux macchabées?"
-"Tu sais,je ne sais pas si je te dois un verset pour ce que je te fais là,ce moment de paix que je crois te retirer..tu m'excuseras l'arrogance des vivants...j'ai besoin de réponses le mort...on m'a dit que vous connaissez Dieu...que google n'arrive pas à vous géo-localisé ,puisque l'au-delà n'existe sur aucune de nos sombres cartes...Mort,peux tu me dire qui je suis? Peux tu me dire ? On est pareil,tu sais...Moi-même,je ne suis que corps...Je ne suis plus vie..vante....Tu sais,on dit que les fous sont les damnés de l'enfer...C'est insensé,diantre!...De tous ces bons pensants,seuls les fous cherchent rédemption...Toi,l'inerte,peux tu parler à Dieu en mon triste nom,lui demander si j'ai tout faux,tout vrai ou si parce qu'ayant ni corps ni âme ni raison,seule la purgation m'attend?
Mort,questionne celui qui t'a accordé le plus serein des sommeils,si j'aurais un jour,un nuage pour oreiller ou une auréole pour couverture...Dis le qu'ici là,on ne couche que sur ses remords,que l'on ne se drape qu'avec sa vanité et que l'on ne dort qu'avec ses regrets ...
Tu sais,le mort,je ne fais qu'écrire...depuis que Dieu me l'a commandé...ne me ris pas au nez...lire rime avec écrire...ne me ris pas au nez...seuls les fous le savent...que les vivants les pointent du doigt,ce n'est qu'un rien qu'on oubliera..mais toi le mort...
Dis lui,maintenant que je me suis pardonnée ma satiété,mon ébriété et mes messes noires...Me pardonnera-t-il à son tour? Ou est ce encore un mauvais détour?"
Je lève mon regard,je cherche le ciel mais un panneau publicitaire me rattrape ... "Tout ce que vous direz,sera retenu contre vous...Dites lui tout,elle saura vous retenir..La nouvelle Mercedes classe A,la classe,on l'a ou on ne l'a pas.."
Je ravale mes sanglots,je lui clos ses lourdes paupières et envieuse,je pars au bar,chercher"magie noir pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté"...
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