mardi 9 novembre 2010

Ceci est un mensonge.

Le ventilo coince. Le cable de la télé a cramé. Je n'ai plus de cigarettes et je n'ai pas tellement envie de lire. Alors je pense à toi.
Tous mes subterfuges pour t'oublier sont vains. Et si je me disais qu'il y a un échappatoire à tout ceci,même que tous les moyens sont bons pour retrouver la tranquillité que j'avais avant de te connaître. Au risque que mes pensées soient psychotérapeutiques,je préfère resortir les vieils anxiolytiques,que passer mon temps à te regretter.
Jusqu'à ce jour, il n'y a jamais eu de formules concrètes pour oublier quelqu'un,il n'y a que les sots pour chercher des palliatifs à leur peine. Et justement,au point où j'en suis, je deviens sotte.
Affronter ou laisser le temps guérir les blessures? N'êtes vous pas sur d'avoir lu ça dans un roman à l'eau de rose que vous avez acheté au prix d'une bonne bouteille de whisky.
Moi et mon verre,on a envie de revoir certaines définitions ce soir,que cela émane d'une bouche puant l'alcool,cela importe peu. Ce n'est pas nécessairement un chagrin d'amour, une mort,une querelle ou une disparition qui me pousse à écrire.
N'avez vous jamais pensé que l'abscence n'est que manque physique? Moi,avec le peu de sobriété qui me reste,je peux vous assurer que c'est le cas, d'ailleur c'est bien là le drame.
Si vous avez perdu quelqu'un, dites vous que l'affliction que vous ressentez est une affaire d'habitudes.
Qui ne s'est jamais rendu à un endroit,et en être reparti avec dégoût,parce qu'un petit détail avait ébranlé sa foi qu'avec le temps tout va tout s'en va. Ce n'est pas le symbolisme de la chose qui nous trouble, c'est le fait qu'on ait acquis certaines habitudes qu'on ait fait telle ou telle chose avec x ou y en embrassant cet individu, en lui prenant la main et autres niaiseries du genre.
En y réfléchissant, cet abandon de la raison qu'est l'amour ou l'attachement est une illusion qui a été embellie par des lectures, des visions des rêves et des fantasmes. Abrutissez tout ceci, faites en un ramassis de mauvaises habitudes.


Tu me manques. (Hoquet)

1 commentaire:

  1. Je me disais satisfait de mon instabilité.
    Allergique aux habitudes et à l'attachement par conséquent !
    Fuyant les embuscades, les filles de bonne familles et les histoires à fort potentiel.

    Je me disais égoïste et fier de l'être.
    Ne pensant qu'à ma gueule.
    Sauf que mon égoïsme me pousse vers l'autre et a le garder!

    Pour me retrouver nostalgique..du pays du soleil levant..de ses habitudes..son habitue.
    Pourtant je suis rentré..j'ai rechangé d'habitudes..de travail..de toit..et de moi!

    Je me disais la distance est la solution.
    A défaut de temps..oui c'est bien une solution.
    Entre une habitude à porté de main et celle à 15h de vol, on se brule les ailes sur place!

    Dans une chanson que personne ne me chantera je disais :
    "oui .. je sais
    des plumes j'en perdrai
    oui .. je sais
    ça fatigue de voler
    mais les plumes sont miennes
    et les cieux me conviennent"

    l'Hirondelle.

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