Et puis quoi?
Et puis pourquoi?
La vie a au moins le charme des tourments et l'assiduité des foutages de gueule.
Et puis quoi?
Pourquoi s'en défaire? A quoi bon vouloir un ailleurs? Si je devais partir, ou mieux voulais, y'avait qu'à se donner la mort. Et même que c'est gratuit. Et même que dans tous les cas, j'aurais raflé la mise. Le gros lot, celui du rien.
Alors, il serait bon de se l'avouer. Ici, c'est beaucoup mieux. La vie c'est tout ou rien. Et souvent rien. Ce qui la différencie de la mort, c'est que y'a que y'a toujours cet espoir de rafler le tout.
Même si après y'aura rien. Mais c'est suffisant. A peine levée, tu bailles l'espoir. A peine endormie, tu l'enterres.
Et après? Rien.
Pas besoin de s'y éterniser. Ce ne serait que peine perdue. Ici ou ailleurs, l'espoir vaut le rien. L'espoir est un tout, jusqu'à ce qu'il n'en soit rien.
Écris, écris, écris.
RépondreSupprimer:)))
RépondreSupprimerJe suis Nada
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